Le soutien associatif


Le dispositif d’Etat de repérage, de mise à l’abri, et d’accompagnement des mineurs isolés étrangers vers le droit commun [1]
Le dispositif d’Etat de prise en charge de ces jeunes a été mis en place en janvier 2003.
L’objectif principal de celui-ci, était d’aller à la rencontre d’enfants et adolescents isolés étrangers en danger à Paris, afin de les convaincre de se rendre dans des lieux d’accueil ouverts jour et nuit et préparer leur réinsertion sociale en France ou dans le pays d’origine.
Ce premier dispositif, mis en place par Dominique Versini, à l’époque Secrétaire d’État à la Lutte contre la Précarité et l’Exclusion, comprenait deux équipes mobiles de rue, composées de travailleurs sociaux et d’une infirmière.

Au cours de l’été de cette même année, la Direction des Affaires Sanitaires et Sociales (DASS) de Paris a procédé à une évaluation du dispositif qui a permis d’en redéfinir l’organisation, et d’inciter les institutions concernées par le phénomène (TPE, Parquet et ASE  ) à former un comité de pilotage avec les associations.
Le repérage des mineurs en errance sur le territoire parisien, leur évaluation, puis leur accompagnement vers une protection dans le cadre du droit commun reste aujourd’hui au cœur des pratiques du dispositif.
Cinq associations en font aujourd’hui partie :

- Enfants du Monde, Droits de l’Homme : pour l’accueil, l’hébergement d’urgence et le soutien socio-éducatif

- ARC 75 : pour l’hébergement d’urgence et le soutien socio-éducatif

- France Terre d’Asile : pour l’orientation le soutien socio-éducatif et l’hébergement d’urgence

- Aux Captifs la Libération : pour le repérage, l’accueil de jour et le soutien socio-éducatif

- Hors la Rue : pour le repérage, la maraude, l’accueil de jour, et le soutien socio-éducatif

Notes

[1] Rapport d’activité de l’association Hors la rue, Paris 2004