L’importance de la langue maternelle chez les mineurs non accompagnés

Auteur·rices : Nathanael J. Josselin : Psychologue clinicien - Amalini Simon : Psychologue clinicienne, directrice du Centre Babel - Marie Rose Moro : Professeur de pédopsychiatrie, chef de service - Rahmeth Radjack, MD, PhD : Pédopsychiatre

Revue "Soins Pédiatrie/Puériculture", Vol 46 - N° 344, p. 29-31 - mai 2025.

Résumé :

« Les mineurs non accompagnés sont des adolescents contraints de grandir trop vite. Dans cette course au devenir adulte, certains sont confrontés à l’apprentissage d’une nouvelle langue et à la construction de compétences à partir d’elle, au détriment de leur langue maternelle. Pour apprendre une nouvelle langue, même à l’adolescence, la langue maternelle reste un socle sur lequel les nouvelles acquisitions s’accrochent. Dans le cadre des rencontres avec des mineurs non accompagnés, la valorisation des compétences langagières précoces, notamment lorsque l’apprentissage de la langue seconde est mis à mal, constitue une soupape de sécurité face aux multiples injonctions paradoxales. »

Plan :

Les mineurs non accompagnés
Une vulnérabilité langagière, une fragilité dans les apprentissages
Cas clinique
Conclusion


Voir en ligne : www.em-consulte.com

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